Lancez-vous pour être libre : tout savoir sur le freelance

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Mis à jour le
25.5.2023
25/5/23

Envie de créer votre microentreprise, de vous lancer dans l’entreprenariat ou encore de développer une activité passion en parallèle de votre profession ? Ne bougez pas, vous êtes au bon endroit pour y voir plus clair (rien à voir avec des opticiens). Avantages, inconvénients, statuts, obligations, administratif… Si vous êtes prêts à sauter dans le vide, on sera votre parachute. En bref, on vous dit tout, et de manière très simple.

D’abord, parlons positif 

L’indépendance, ça a du bon. En tant que freelance, vous êtes autonomes : vous gérez vous-mêmes votre temps de travail, vos missions et vos clients, ainsi que votre charge de travail. Cette autonomie vous rend donc très flexible et agile, et surtout, très libre. Pas de patron, pas d’horaires, pas de contraintes… enfin presque.

Un peu d’inconvénients (mais pas trop)

Cette liberté ne vous coûtera que le prix de la gestion administrative. Puisque vous êtes votre seul patron et que votre entreprise, c’est vous-mêmes, vous devrez apprendre à gérer toutes les démarches administratives liées à votre activité, qui demandent de l’organisation et de la rigueur. 

Quand on est à son compte, il faut aussi penser à toute la partie démarchage, qui peut prendre du temps mais est nécessaire et vitale à votre activité.

Se lancer, ok, mais avec quel statut ?

Il existe différents statuts juridiques, selon les objectifs et la situation personnelle de la personne qui va se lancer à son compte. Voici les cinq principaux, résumés de façon (très très) simple.

  • La micro-entreprise, un régime simplifié pour entreprendre en nom propre avec une activité impliquant peu de frais. Elle concerne les activités commerciales, artisanales ou libérales.
  • L’Entreprise Individuelle, intéressante lorsque les frais professionnels deviennent importants. Comme son nom l’indique, il n’est pas possible d’avoir un associé en entreprise individuelle.
  • L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée, qui permet d’exercer une activité en tant qu’associé unique (gérant de l’entreprise). L’EURL dispose d’une personnalité morale nécessitant la rédaction de statuts et permettant de protéger les biens personnels du créateur.
  • La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, forme de société par action simplifiée dans laquelle il n’y a qu’un seul associé.
  • Le portage salarial, qui permet au freelance d’avoir la même liberté qu’un entrepreneur, tout en bénéficiant de la sécurité de l’emploi.

Maintenant que cette partie est un peu plus claire, passons aux choses (encore plus) sérieuses.

Le freelance : libre, oui, mais avec quelques obligations

On vous parlait plus tôt de toutes les déclarations administratives à gérer. En voici un aperçu !

Quand on est à son compte, il y a certaines déclarations à faire : 

  • L’Urssaf, pour déclarer son chiffre d’affaires (mensuel ou trimestriel) et procéder au règlement de ses taxes et cotisations.
  • La TVA, pour les freelances qui y sont soumis. Les micro-entreprises payent la TVA uniquement s’ils dépassent un certain chiffre d’affaires (36 800€ pour les artisans et professions libérales, 91 900€ pour les commerçants).
  • Enfin, la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). C’est un impôt local dû par toute entreprise et personne exerçant une activité professionnelle non salariée.

C’est sympa tout ça, mais on ne peut pas faire encore plus simple ?

Si, et on est là pour ça !
Lorsque vous vous lancez, vous pouvez (ou non) opter pour un compte professionnel. 

Le notre est pensé pour vous faciliter la vie, que ce soit au niveau de vos comptes, mais aussi avec des options spécialement pensées et conçues pour vous : services de facturations et de devis (oui oui, vos devis sont déjà prêts, il n’y a plus qu’à rentrer les montants), déclarations Urssaf automatisées (le rêve de tout freelance).

On ne vous en dit pas plus, tout ce qu’on vient de vous dire (et même un peu plus) est résumé dans notre livre blanc en partenariat avec Staff Me (plateforme de mise en relation entre sociétés et travailleurs indépendants), que vous pouvez retrouver juste ici.

<a href="https://landing.blank.app/livre-blanc-freelancing" class="cf-button rt-button">Pour accéder à notre Livre Blanc, c'est par ici !</a>

Se lancer, ok, mais avec quel statut ?

Il existe différents statuts juridiques, selon les objectifs et la situation personnelle de la personne qui va se lancer à son compte. Voici les cinq principaux, résumés de façon (très très) simple.

  • La micro-entreprise, un régime simplifié pour entreprendre en nom propre avec une activité impliquant peu de frais. Elle concerne les activités commerciales, artisanales ou libérales.

  • L’Entreprise Individuelle, intéressante lorsque les frais professionnels deviennent importants. Comme son nom l’indique, il n’est pas possible d’avoir un associé en entreprise individuelle.

  • L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée, qui permet d’exercer une activité en tant qu’associé unique (gérant de l’entreprise). L’EURL dispose d’une personnalité morale nécessitant la rédaction de statuts et permettant de protéger les biens personnels du créateur.

  • La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, forme de société par action simplifiée dans laquelle il n’y a qu’un seul associé.

  • Le portage salarial, qui permet au freelance d’avoir la même liberté qu’un entrepreneur, tout en bénéficiant de la sécurité de l’emploi.

Maintenant que cette partie est un peu plus claire, passons aux choses (encore plus) sérieuses.

Le freelance : libre, oui, mais avec quelques obligations

On vous parlait plus tôt de toutes les déclarations administratives à gérer. En voici un aperçu !

Quand on est à son compte, il y a certaines déclarations à faire : 

  • L’Urssaf, pour déclarer son chiffre d’affaires (mensuel ou trimestriel) et procéder au règlement de ses taxes et cotisations.

  • La TVA, pour les freelances qui y sont soumis. Les micro-entreprises payent la TVA uniquement s’ils dépassent un certain chiffre d’affaires (36 800€ pour les artisans et professions libérales, 91 900€ pour les commerçants).

  • Enfin, la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). C’est un impôt local dû par toute entreprise et personne exerçant une activité professionnelle non salariée.

C’est sympa tout ça, mais on ne peut pas faire encore plus simple ?

Si, et on est là pour ça !
Lorsque vous vous lancez, vous pouvez (ou non) opter pour un compte professionnel. 

Le notre est pensé pour vous faciliter la vie, que ce soit au niveau de vos comptes, mais aussi avec des options spécialement pensées et conçues pour vous : services de facturations et de devis (oui oui, vos devis sont déjà prêts, il n’y a plus qu’à rentrer les montants), déclarations Urssaf automatisées (le rêve de tout freelance).

On ne vous en dit pas plus, tout ce qu’on vient de vous dire (et même un peu plus) est résumé dans notre livre blanc en partenariat avec Staff Me (plateforme de mise en relation entre sociétés et travailleurs indépendants), que vous pouvez retrouver juste ici.

Écrit par

Rédacteur Blank

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