Pour aller droit à l'essentiel

L'entreprenariat est une aventure fabuleuse mais pas de tout repos. Vous êtes le garant du bon fonctionnement de votre entreprise et cela nécessite une grande vigilance et assiduité. Les aléas peuvent survenir et vous devez être en capacité de rebondir le plus rapidement possible. Personne n'est à l'abri d’un accident, un sinistre ou de subir un acte malveillant… Un des premiers réflexes à avoir lorsque l'on crée son entreprise est de bien s’assurer en fonction de la nature de son activité pour se couvrir en cas de pépin ! Il existe d’ailleurs plusieurs assurances professionnelles pensées pour protéger votre activité. Comment fonctionne une assurance professionnelle ? Comment la ou les choisir ? Quelles modalités pour souscrire à une assurance adaptée à ses besoins ? 

Assurance professionnelle : comment ça marche ? 

Une assurance est un contrat par lequel une personne : l'assureur, s'engage à indemniser une autre personne : l'assuré, en cas de survenance d'un risque. Vous avez sans doute déjà souscrit à une assurance, à titre personnel, pour couvrir votre logement ou votre véhicule, par exemple.

Si l’assurance est nécessaire dans le cadre professionnel car les risques sont aussi nombreux que dans la vie privée. Ces risques peuvent intervenir sous différentes formes :

  • Incendie ;
  • Dégâts des eaux ;
  • Invalidité ;
  • Décès ;
  • Dommages causés à un tiers ;
  • Accident ;
  • Vol de vos biens ;
  • Vol de données informatiques ;
  • Acte de vandalisme ;
  • Catastrophe naturelle.

En souscrivant à une assurance professionnelle, vous protégez tout simplement votre entreprise.

Comment fonctionne une assurance professionnelle ?

Les assurances professionnelles reposent sur le même principe que les assurances classiques. Elles indemnisent les effets des risques qui peuvent affecter votre entreprise en contrepartie d'une contribution financière.

Cette contribution prend la forme d'une prime ou d'une cotisation d'assurance versée ponctuellement par l'assuré. En fonction des dispositions prévues par le contrat, que l'on appelle aussi police d'assurance, le versement sera programmé une fois par mois, par trimestre, par semestre ou par année.

Les primes versées par tous les assurés constituent un pot commun. Ce pot commun sert à indemniser les sinistres qui surviennent aux quelques assurés infortunés. Ce système repose sur la mutualisation des risques.

Le souscripteur d'une police d'assurance n'achète pas une prestation d'indemnisation due en toutes circonstances mais une couverture limitée aux risques spécifiés dans le contrat. La couverture regroupe l'ensemble des garanties, c'est-à-dire les engagements pris par votre assureur pour couvrir un événement déterminé. Ainsi, chaque garantie précise :

  • L'événement concerné (incendie, tempête, vol, etc.) ;
  • Les dommages et les biens assurés.

Le contrat peut définir des exclusions de garanties qui dispense l'assureur d'indemniser l'assuré dans certaines situations clairement définies. Parmi les exclusions de garantie les plus fréquentes, nous pouvons citer :

  • Les dommages intentionnellement causés ou provoqués par l'assuré ou un complice ;
  • Les détériorations, destructions et vols commis par un membre de la famille, un associé ou une personne chargée de la surveillance des locaux ;
  • Les dommages résultant d’actes interdits par les textes législatifs ou réglementaires ;
  • Les dommages résultant de la divulgation par vous-même de secrets professionnels ;
  • La conduite en état d'ivresse et la conduite sans permis.

Certaines de ces exclusions sont définies de façon si large qu'elles rendent la garantie illusoire. D'ailleurs, les clauses d'exclusion de garanties trop vagues sont illégales.

À quelle(s) assurance(s) professionnelle(s) dois-je souscrire pour protéger mon activité ?

La Responsabilité Civile professionnelle (RC pro)

⚠️ Obligatoire pour les professions réglementées, les professionnels du bâtiment et les entreprises de transport.

Liste non-exhaustive des indépendants concernés : 

  • Professions réglementées de la santé (médecin, dentiste, sage-femme) et du droit (avocat, notaire) ; 
  • Les artisans du bâtiment (plombier, maçon, carreleur, menuisier, couvreur) ; 
  • Les entreprises de transport routier, les chauffeurs de VTC ou de taxi ;
  • Les agents immobiliers ; 
  • Les agents d'assurance ; 
  • Les agents de voyage ; 
  • Les experts-comptables ; 
  • Les architectes ;
  • etc.

La Responsabilité Civile professionnelle couvre les dommages causés aux tiers dans le cadre de votre activité professionnelle. Même si vous mettez un point d'honneur à proposer des prestations irréprochables, personne n'est à l'abri de commettre une faute, une erreur ou une négligence. Même le plus diligent d'entre nous ! La loi oblige l'indépendant à réparer tout dommage occasionné à un tiers, causé par :

  • Lui-même ;
  • L'un de ses salariés ;
  • Ses locaux ;
  • Son matériel professionnel ;
  • Les objets qu'il vend, fabrique et répare.

Cette assurance est donc vivement conseillée à l'ensemble des entreprises. Contrairement aux idées reçues, la RC pro ne s'étend pas qu'aux dommages matériels. Elle comprend également les dommages corporels et immatériels :

  • Le dommage matériel désigne l'atteinte portée à une chose, un bien ou un animal. Exemple : vous êtes garagiste indépendant et l'un de vos salariés endommage la voiture d'un client.
  • Le dommage corporel désigne l'atteinte portée à la personne humaine. Exemple : votre client se blesse en utilisant l'un de vos produits défectueux.
  • Le dommage immatériel est plus complexe. C'est le dommage qui entraîne une perte pécuniaire. Il est parfois la conséquence d'un dommage corporel ou matériel. On parle alors de dommage immatériel consécutif. Exemple de dommage immatériel consécutif : vous êtes responsable d'un accident de la route qui cause des dégâts sur le véhicule de votre client (dommage matériel). Le véhicule, nécessaire à son activité, est inutilisable ce qui entraîne une perte d'exploitation (dommage immatériel consécutif) - Exemple de dommage immatériel non-consécutif : vous êtes consultant IT et vous effacez la base de données de votre client par erreur.

Faire l'impasse sur la RC pro, c'est assumer seul les conséquences financières d’une défaillance ou d’un événement fortuit. En fonction de la gravité du dommage, le montant à indemniser à la victime peut se chiffrer en dizaine, voire en centaine de milliers d'euros. Une addition salée qui peut conduire votre entreprise à la faillite.

L’assurance décennale

⚠️ Obligatoire pour tous les professionnels indépendants du bâtiment (BTP)

Liste non-exhaustive : 

  • Les professions du gros oeuvre (maçon, charpentier, couvreur, etc) ;
  • Les professions de l'aménagement et des finitions (carreleur, électricien, plombier, menuisier, chauffagiste, etc) ;
  • Les professions de l'étude (architecte, géomètre, etc).

La garantie décennale est une garantie due par les constructeurs à l'égard des maîtres d'ouvrages. On appelle maître d'ouvrage la personne qui est à l'origine de la commande du chantier. Dit simplement, il s'agit du client.

L’assurance décennale est obligatoire pour tous les travaux effectués en France. Le constructeur remet à son client un document attestant du fait qu'il a souscrit à une assurance responsabilité décennale avant de démarrer le chantier : c'est l'attestation décennale. Par ailleurs, sur les devis et factures, devront être mentionnés :

  • L'assurance souscrite au titre de l'activité concernée ;
  • Les coordonnés de l'assureur ;
  • La couverture géographique du contrat ou de la garantie.

Cette assurance couvre les dommages qui :

  • Affectent la solidité de la construction ;
  • La rendent inhabitable, ou impropre à l'usage auquel elle est destinée. Exemple : défaut d'étanchéité, glissement de terrain, fissures importantes...

Le dommage doit toucher un élément du gros ouvrage, c'est-à-dire les éléments indispensables à la stabilité d'une construction (comme la toiture, les murs, la charpente, etc.) ou du second ouvrage (travaux de plomberie, travaux d’isolation, etc.). Ce qu’on appelle les menus ouvrages (les fenêtres, les portes, les sanitaires) sont exclus de la garantie décennale.

La responsabilité décennale du constructeur n'est pas retenue si le dommage :

  • Est de nature exclusivement esthétique ;
  • Survient en raison d'une cause extérieure, imprévisible et en dehors du contrôle du constructeur, comme une tempête, un incendie.

Cas n°1 : Marc est couvreur indépendant. En mars 2015, il a réalisé la construction d'une toiture pour les locaux professionnels d'une cliente. Elle a remarqué des infiltrations d'eaux par la toiture. Marc vient constater le dommage et s'aperçoit que les tuiles n'ont pas été bien posées. À l'instar de tous les professionnels du bâtiment, Marc a souscrit à une assurance décennale qui couvrira le dommage matériel.

Cas n°2 : Marc fait face à un autre client mécontent, chez lequel il était intervenu en juin 2012. Ce dernier constate que les tuiles ont perdu leur couleur d'origine. Il lui demande d'intervenir au titre de la garantie décennale. Une nouvelle fois, Marc se déplace sur les lieux et note que les tuiles ont blanchi mais cela n'altère pas leur usage. Le dommage étant de nature exclusivement esthétique, il ne sera pas couvert par l'assurance décennale. En revanche, Marc ou son client auraient pu, lors de la rédaction du contrat, convenir de garanties complémentaires sur la partie esthétique de l’ouvrage;

Toute personne qui fait réaliser des travaux par un constructeur doit également souscrire à une assurance construction dommages-ouvrage. L'assureur se chargera de l'indemnisation avant de se tourner vers l'assurance décennale du constructeur.

La mutuelle d'entreprise

⚠️ Obligatoire pour tout employeur du secteur privé (entreprise et association)

La complémentaire santé collective, plus connue sous le nom de mutuelle d'entreprise, permet une bonne prise en charge des frais de santé. En tant qu'employeur, vous avez l'obligation de proposer une complémentaire santé collective à l'ensemble vos salariés, et ce, peu importe le nombre d’employés. Enfin, vous devez participer au financement de cette mutuelle à hauteur minimum de 50% du montant total.

Vous êtes libre de d'opter pour l'organisme d'assurance de votre choix. Toutefois, le contrat devra impérativement assurer un socle de garanties minimales. C'est ce que l'on appelle le panier de soin minimum. Il inclut la prise en charge de :

  • L'intégralité du ticket modérateur sur les consultations, actes et prestations remboursables par l'Assurance Maladie ;
  • Les frais dentaires (orthodontie et prothèses dentaires) à hauteur de 135 % du tarif de la Sécurité sociale ;
  • Les frais d'optique forfaitaire par période de 2 ans (100 € pour des verres simples et la monture) ;
  • La totalité du forfait journalier hospitalier (sur la base de 20 € par jour en hôpital ou clinique/ 15 € par jour au service psychiatrique d'un établissement de santé).
Le ticket modérateur est la somme qui reste à la charge de l'assuré après remboursement de la Sécurité sociale.

L'assurance automobile professionnelle

⚠️ Obligatoire pour tous les indépendants qui utilisent un véhicule dans le cadre de leur activité professionnelle

La souscription à une assurance pour son véhicule est obligatoire pour circuler. Le véhicule professionnel n'échappe pas à cette obligation. Cette exigence ne concerne pas uniquement les voitures. Vous êtes concerné si vous utilisez un véhicule utilitaire, agricole, une moto, un scooter, un engin de chantier, et même une remorque et semi-remorque ! On distingue deux types d'assurance véhicule professionnel :

  • Le contrat d'assurance auto individuel : c'est le contrat adapté si vous disposez d'un seul véhicule ;
  • Le contrat d'assurance "flotte automobile" : utile et financièrement avantageux si vous faites usage de plus de trois véhicules à titre professionnel. Ce contrat unique couvre l'ensemble de votre parc automobile.

Quoi qu'il en soit, l'assurance véhicule professionnel comprend généralement les garanties suivantes :

  • La garantie responsabilité civile qui couvre les dommages corporels ou matériels causés par le conducteur à un tiers. C'est la seule garantie obligatoire du contrat d'assurance auto ;
  • La garantie dommages tous accidents : elle prend en charge l'intégralité des dommages matériels causés à votre véhicule lors d'un accident ;
  • La garantie vol et incendie : comme son nom l'indique, elle couvre le vol, les dommages liés à une tentative de vol ainsi que l'incendie du véhicule ;
  • La garantie bris de glace : elle indemnise les réparations des dégâts causés aux vitres et pare-brise de votre véhicule.

Vous pouvez tout à fait limiter votre couverture à cette seule garantie. Pour autant, nous vous le déconseillons fortement si votre véhicule est un outil indispensable à votre activité professionnelle. Nous pensons particulièrement aux artisans, aux chauffeurs de VTC, de taxis, aux infirmiers et médecins (mais pas que ! 😉).

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter d'autres garanties à votre police d'assurance, notamment :

  • La garantie protection juridique : elle offre un accompagnement personnalisé en cas de litige avec un tiers impliquant le véhicule professionnel. Elle assume également les frais engagés au tribunal (frais de procédure, honoraires d'avocats...) ;
  • La garantie du conducteur : elle prend en charge les dommages corporels subis par le conducteur suite à un accident. Elle indemnise les frais médicaux, chirurgicaux, hospitaliers, voire même selon les assureurs, la perte de gains professionnels ;

Les assurances professionnelles incontournables pour tous les indépendants

L'assurance des biens de l'entreprise

En tant qu’indépendant, vous disposez de nombreux biens nécessaires au bon fonctionnement de votre activité tels que votre local professionnel, vos instruments et machines, de la marchandise, du matériel informatique... Tous ces biens professionnels constituent une grande valeur pour vous et votre entreprise.

Vos biens sont exposés à un certain nombre de risques : vol, incendie, dégât des eaux.. Et s’ils surviennent, c'est toute votre activité qui est mise en péril. Ne comptez pas sur votre bonne étoile, ces mésaventures peuvent arriver à tout le monde 😉. Il est donc indispensable de souscrire à un contrat d'assurance pour préserver les biens de l'entreprise.

L'assurance des biens couvre les dommages causés à vos biens meubles (ex : votre établi) et immeubles (ex : votre local professionnel) destinés à un usage professionnel. Selon les cas, ils vous seront remplacés ou remboursés.

Ingrid est ébéniste. Elle fabrique des meubles sur-mesure de grande qualité. Ses créations et sa matière première sont stockées dans son atelier. Un incendie s’est déclaré dans un immeuble voisin et a atteint son local. Par chance, la plupart de ses créations n'ont pas été touchées par les flammes… Mais l'ensemble de sa matière première a été détruite : plus de 450kg de bois ainsi et de nombreux outils ont été réduits en fumée. Par ailleurs, l'atelier est sérieusement endommagé.

Ingrid a été prévoyante et a souscrit à un contrat d'assurance des biens de son entreprise. Son assureur lui indemnisera la perte de sa matière première, de son matériel ainsi que les travaux de rénovation de son atelier.

L'assurance des pertes d'exploitation

Une entreprise touchée par un sinistre subit des conséquences financières qui vont bien au-delà de la perte ou la détérioration de ses biens. Sans matériel pour travailler, comment exercer son métier ? Sans boutique pour recevoir ses clients, comment vendre ses produits ?

Après un sinistre important, comme un incendie, les travaux de reconstruction et rénovation prennent des mois… voire des années ! Il faut aussi prendre en compte les délais de remplacement de matériels et de réapprovisionnement. La conséquence ? Une baisse, voire un arrêt total, de l'activité pendant un laps de temps plus ou moins long. Les charges, quant à elles, ne s’arrêtent pas pour autant… Il faut continuer de payer ses impôts, ses cotisations sociales, son loyer, rembourser ses emprunts, etc.

L'assurance pertes d'exploitation s’avère très utile (et quasi nécessaire) pour faire face à ce genre de situation. Elle permet de compenser la baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise. L'indemnité versée au titre de la perte d'exploitation couvre :

  • L'impossibilité de faire face à l'ensemble des charges fixes ;
  • Le remboursement des frais engagés pour limiter les conséquences du sinistre (il s'agit généralement d'installations provisoires, de location de matériels ou de locaux, etc.).

Il est possible de souscrire à des garanties supplémentaires comme le remboursement des pénalités de retard, la compensation de la perte d’exploitation d’un fournisseur ou d’un sous-traitant de l’entreprise indirectement impacté.

L’activité d’Ingrid, notre ébéniste, est très affectée par l'incendie. Elle a rapidement été indemnisée de la perte de sa matière première et de ses outils. Mais elle ne peut plus utiliser son local pour créer ses meubles en bois et traiter les commandes de ses clients. Les travaux de reconstruction de son atelier vont prendre une dizaine de mois. En attendant, elle se contente de produire des petites pièces depuis son domicile... Mais cela ne suffit pas à compenser la perte de chiffre d'affaires qu'elle subit depuis le sinistre. Heureusement, l'assurance perte d'exploitation lui permet d'être indemnisée de cette baisse d'activité et de couvrir l'ensemble de ses charges fixes.

L’assurance protection juridique

Client mauvais payeur, accusations mensongères de malfaçons et de négligences, délais non respectés... Les risques de litiges sont nombreux lorsque l'on est indépendant. Opter pour une assurance protection juridique peut s'avérer bien utile. Elle vous permet de déléguer la gestion de vos litiges aux juristes spécialisés de votre assureur et profiter de conseils personnalisés. Les frais de justice sont également pris en charge (honoraires d'avocat, frais d'huissier, d'expertise judiciaire).

L’assistance administrative, juridique et fiscale chez Blank

En souscrivant à l’offre carte noire Blank, vous bénéficiez d'une assistance administrative, juridique et fiscale instantanée en appelant directement le numéro inscrit au dos de votre carte de paiement. Nos experts sont là pour vous et répondent à toutes vos questions concernant la gestion de votre activité. Ensemble, nous trouvons des solutions à vos problématiques.

L'assurance multirisque professionnelle

De toutes les assurances qui existent sur le marché, c'est sans doute la plus importante. Pourquoi ? Parce que c'est la plus complète et la plus adaptée à vos besoins !

L'assurance multirisque pro est une assurance à la carte. Autrement dit, vous faites le choix des garanties pour lesquelles vous souhaitez être couvert. Un seul et unique contrat pour couvrir l'ensemble des risques susceptibles de compromettre votre activité. Pratique non ? 😉

La multirisque pro couvre la garantie responsabilité civile professionnelle, obligatoire pour les professions réglementées, les entreprises de transport et les professionnels du BTP. Elle peut également inclure la garantie décennale, ce qui vous évite de vous multiplier les contrats, et les coûts 😉. En option, les garanties les plus appréciées des indépendants sont les suivantes :

  • La garantie en cas de dommages des biens de l'entreprise : garantie essentielle si vous disposez de biens indispensables à la viabilité et à la pérennité de votre entreprise
  • La garantie perte d;'exploitation ;
  • La protection juridique professionnelle.

La mutuelle pour Travailleurs Non Salariés (TNS)

En tant qu’indépendant, il est important de souscrire à une complémentaire santé pour les professionnels non-salariés. De manière générale, la mutuelle santé est plus que conseillée à l'ensemble des indépendants. En effet, le paiement de vos charges sociales vous permet d'accéder à l'Assurance Maladie. Mais dans les faits, de nombreux soins ne sont pas, ou partiellement, pris en charge par l'organisme si bien que vous devez parfois débourser des sommes importantes. C'est notamment le cas pour les soins dentaires et d'optiques.

La mutuelle santé TNS permet un meilleur remboursement des frais de santé. Elle prend notamment en charge :

  • Les consultations de médecins généralistes et de spécialistes ;
  • Les soins dentaires et d'optiques ;
  • L'achat des médicaments sur ordonnance ;
  • Les frais d'hospitalisation.

Vous pouvez ajouter d'autres garanties en fonction de vos besoins. La mutuelle TNS peut également vous couvrir en cas d'arrêt de travail, d'invalidité et de décès.

Enfin, souscrire à une mutuelle santé TNS offre des avantages fiscaux dans le cadre de la loi Madelin. Il s’agit d’un dispositif mis en place pour permettre au travailleur indépendant de se constituer un complément de pensions de retraite et de bénéficier de garanties de prévoyance (maladie, invalidité, décès, etc.). La loi permet de déduire les cotisations versées au titre de la mutuelle santé TNS du bénéfice imposable.

La déduction n'est possible que dans la limite de :

  • 3,75% du revenu professionnel imposable augmenté de 7% du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) ;
  • 3% de huit fois le PASS (3 428€ en 2020).
Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) est la base de calcul permettant de définir le montant maximal de certaines prestations sociales comme les indemnités journalières (IJ), les pensions d'invalidité, les pensions d'assurance-vieillesse du régime général.

Pour bénéficier du dispositif, vous devez :

  • Souscrire à une complémentaire santé dite responsable ;
  • Etre soumis à l'impôt sur le revenu sur les Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou sur le Bénéfice non-commercial (BNC).

Avant de souscrire à une mutuelle TNS, vérifiez que le contrat applique la loi Madelin ! Il serait dommage de passer à côté de ce dispositif fiscal très avantageux.

Important : les micro entrepreneurs ne bénéficient pas du dispositif Madelin. Ils ne peuvent donc pas déduire leurs cotisations du résultat imposable.

Le saviez-vous ?

Chez Blank, nous prenons votre santé très au sérieux. Avec la carte noire de Blank, vous profitez d'une garantie hospitalisation jusqu’à 120€/jour jusqu’à 70 jours ! Fini la peur de ne plus avoir de revenus des suites d’un accident. Nous compensons la perte.

Les assurances professionnelles conseillées aux micro-entrepreneurs et aux artisans

Les assurances professionnelles et solutions spécifiques 

Votre activité repose sur la présence d'une personne indispensable ?

Nous vous conseillons de souscrire à l'assurance homme-clé. 

L'homme-clé est une personne indispensable au bon fonctionnement de l'activité. Cela peut être le chef d'entreprise, ou une personne qui possède un savoir-faire, une expertise, ou une compétence précise. Sa présence est irremplaçable. Par exemple, un chef dans un restaurant gastronomique. Un nez chez un parfumeur...

L'absence de cette personne menace la pérennité de l'entreprise. L'assurance homme-clé prend en charge les conséquences financières de sa disparition. En fonction des garanties choisies, elle indemnise notamment la perte d'exploitation et les frais de réorganisation. Elle contribue à trouver un remplacement à l'homme-clé, si cela est possible et à préserver l'image de marque de l'entreprise, ainsi que la confiance de ses partenaires et de ses clients.

Vous disposez de biens professionnels de grande valeur ?

Nous vous conseillons de vous tourner vers la télésurveillance professionnelle pour protéger votre entreprise contre les risques de cambriolage, en complément d’une solution d’assurance.

Elle est très utile si vous disposez d'entrepôts avec des stocks importants, ou de biens de grande valeur comme de la joaillerie, par exemple. Concrètement, la télésurveillance professionnelle permet :

  • L'installation d'un système d'alarme de pointe ;
  • La télésurveillance des locaux 24h/24 ;
  • L'intervention d'une équipe de sécurité en cas d'alerte.

La télésurveillance est très appréciée des assureurs. D’ailleurs, il est fréquent qu’ils proposent une réduction des cotisations aux assurés équipés d’un tel dispositif. 

Pourquoi souscrire à une assurance professionnelle ?

À ce stade, vous avez probablement bien cerné l'intérêt de l'assurance professionnelle. En résumé, souscrire à une assurance pro , c'est

  • Bénéficier d'une indemnisation en cas de sinistre (Assurance des biens, etc) ;
  • Protéger son entreprise (Assurance perte d'exploitation...) ;
  • Protéger ses clients (Responsabilité civile professionnelle...) ;
  • Protéger ses salariés (Mutuelle d'entreprise) ;
  • Protéger sa santé (Mutuelle TNS) ;
  • Rassurer son banquier (Assurance de prêt) ;
  • Mener ses projets l'esprit plus libre ! 😉

Comment souscrire à une assurance professionnelle ?

Quels acteurs pour mon assurance pro ?

Vous pouvez vous tourner vers une société d'assurance ou une banque pour souscrire à une assurance professionnelle. Ces deux acteurs proposent un éventail d'offres variées.

Si vous ne parvenez pas à définir vos besoins, il peut être utile de recourir à un courtier d'assurance. Faites-lui confiance : il connaît le secteur de l'assurance sur le bout des doigts ! Il vous aide à identifier les risques spécifiques à votre activité et vous propose la police d'assurance la plus adaptée à votre profil. Il est l'intermédiaire entre vous et la compagnie d'assurance.

Il ne faut pas confondre le courtier d'assurance avec l'agent général d'assurance. L'agent général est mandaté par une société d'assurance dont il représente les intérêts.

Comment choisir son assurance professionnelle ?

Étape 1 : définir vos besoins

Le choix de l'assurance professionnelle n'est pas une décision à prendre à la légère. Il faut avoir conscience de ses besoins pour choisir la solution la plus pertinente. Trop nombreux sont les indépendants qui optent pour un contrat d'assurance par défaut, trop général et inadapté à leur situation. Il est donc important d'être au clair avec ses besoins. Pour cela, prenez un moment pour vous demander :

  • Quels sont les risques liés à mon activité ?
  • Quelles sont les situations qui pourraient mettre en péril mon entreprise ?
  • Quels sont les biens indispensables au développement et à la viabilité de mon activité ?

Cette étape est indispensable, avant même de contacter une société d'assurance. Soyez proactif dans vos recherches, renseignez vous sur les solutions qui existent et n'hésitez pas à contacter un courtier d'assurance si nécessaire.

Étape 2 : comparer les offres

Toutes les offres ne se valent pas. Les prix et la qualité des prestations sont très variables d'une société d'assurance à une autre. Alors comparez 😉 ! N'hésitez pas à contacter plusieurs dizaines de compagnies d'assurances et/ou de banques et de leur demander un devis. Cela demande un peu de temps mais vous permettra de souscrire à un contrat en toute connaissance de cause, et au meilleur rapport qualité-prix possible.

Attention, le prix n'est pas le seul critère à prendre en compte. Il est primordial de lire l'ensemble des dispositions énoncées dans le contrat avant de le signer. Nous avons souvent tendance à survoler les conditions générales et passer directement à la case signature. Ne faites pas cette erreur lorsqu'il est question d'assurance. Les enjeux sont trop importants ! Soyez particulièrement vigilant :

  • Aux exclusions et les conditions de garantie ;
  • Aux montants pris en charge en cas de sinistre ;
  • Au montant de la franchise (somme restant à la charge de l'assuré).

Dans tous les cas, n'hésitez pas à demander à l'assureur de vous préciser les clauses qui ne vous semblent pas claires.

Combien coûte une assurance professionnelle ?

Difficile de répondre à cette question avec précision. Le tarif d'une assurance professionnelle est très variable. Il est basé sur plusieurs critères, à savoir notamment :

  • Le nombre et l'étendue des garanties ;
  • Votre secteur d'activité ;
  • Votre historique de sinistralité (c'est-à-dire si vous avez déjà connu un sinistre) ;
  • L'évolution de votre société (chiffre d'affaires, date de début d'activité, nombre de salariés) ;
  • Votre zone géographique.

Comptez au minimum :

  • 100€ par an pour une assurance responsabilité civile professionnelle ;
  • 400€ par an pour une multirisque professionnelle ;
  • 300€ par an pour une assurance perte d'exploitation ;
  • 200€ par an pour une complémentaire santé ;
  • 600€ par an pour une assurance décennale.

Comment résilier une assurance professionnelle ?

Résilier à l'échéance

En règle générale, le contrat d'assurance possède une date d'échéance à laquelle il est tacitement reconduit. Cela signifie qu'en l'absence d'indications contraires de votre part, le contrat est renouvelé pour une période supplémentaire, généralement un an.

Dans la plupart des cas, la date d'échéance correspond à la date d'anniversaire de la souscription du contrat. Pour résilier votre assurance pro, il convient d'envoyer votre demande à l'assureur, par voie postale, deux mois avant la date de l'échéance.

Résilier avant l'échéance

Vous pouvez résilier votre assurance professionnelle en cours de contrat si vous êtes dans une des situations suivantes :

  • Votre entreprise est en cessation d'activité ;
  • Votre entreprise est en situation de redressement ou liquidation judiciaire
  • Votre entreprise change de domiciliation ;
  • Vous partez à la retraite.

Les assurances professionnelles Blank

Chez Blank, nous avons travaillé main dans la main avec le Groupe Crédit Agricole, premier assureur de France, pour vous offrir des assurances professionnelles adaptées à votre quotidien d'indépendant.

Les assurances Blank, que ce soit avec la carte Blanche ou la carte Noire, vous couvrent en cas de pépins au quotidien dans l’exercice de votre activité. Peu importe votre souscription, vous bénéficiez de garanties lors de vos déplacements professionnels (perte de bagages, frais médicaux à l’étranger, transfert et rapatriement…) et en cas de poursuites judiciaires.

La formule carte Noire vous donne accès à des garanties inédites sur le marché afin de ne plus jamais se soucier de l’avenir de votre entreprise :

  • Garantie hospitalisation jusqu’à 120€/jour jusqu’à 70 jours ;
  • Garantie commande de matériel ;
  • Doublement garantie constructeur ;
  • Assistance administrative, juridique et fiscale avec nos experts disponibles 5j/7.

Menez vos projets l’esprit tranquille avec Blank ☔️.

Comment ouvrir un compte pro ?

Ça y est, vous êtes décidé à ouvrir votre compte pro ? Sachez que vous pouvez accomplir cette démarche en ligne ou en agence mais ouvrir un compte pro en ligne est la solution la plus simple et la plus rapide.

 

Côté pièces justificatives, on vous demandera souvent les mêmes justificatifs même s’ils peuvent varier selon les établissements bancaires. N’hésitez pas à vous référer à notre article détaillé sur l’ouverture d’un compte pro pour plus d’informations.

 

👉Si vous êtes une entreprise individuelle, vous aurez généralement besoin des justificatifs suivants :

  • Une pièce d’identité (passeport ou carte nationale d’identité) ;
  • La justification de l’adresse de votre siège social (justificatif de domicile…) ;
  • Un justificatif d’activité : un justificatif d’immatriculation au Registre des Métiers pour les artisans, un justificatif d’inscription au répertoire de l’INSEE pour les professions libérales et pour les commerçants, un justificatif d’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés.

👉 Si vous êtes en société, vous devrez généralement fournir :

  • Un justificatif d’identité ;
  • Un justificatif de domiciliation du siège social de votre entreprise (bail commercial, contrat de domiciliation…) ;
  • Les statuts de votre société ;
  • Un justificatif d’activité : (extrait de Kbis…).

Comment changer de compte pro ?

Les raisons du changement de compte pro

Même si vous avez déjà choisi un compte professionnel dans une banque, vous pouvez remettre en cause votre choix à tout moment. Pourquoi vouloir changer de compte pro ?

  • Vous êtes déçu de votre compte pro actuel ;
  • Vous avez vu des offres plus intéressantes ou moins chères ailleurs ;
  • Vos besoins évoluent et votre offre actuelle est trop limitée…

Sachez que, dans tous les cas, vous avez le droit de changer de compte pro à tout moment. Il n’y a pas de contraintes de durée ou de temps pour changer de compte pro

Changer de compte pro est le meilleur moyen de faire jouer la concurrence pour vous offrir la meilleure solution professionnelle pour votre activité d’indépendant. Les offres dédiées aux indépendants ne cessent d’évoluer ces dernières années ! De nouvelles offres aux avantages intéressants arrivent sur le marché et il serait dommage de s’en priver… Mais pour changer de compte pro, commencez par clôturer le compte que vous possédez actuellement 😉.

Fermer son ancien compte professionnel

Si vous avez décidé de changer de compte pro, il va falloir passer par une fermeture de votre compte déjà existant… Le fait d’y penser vous donne déjà une angoisse administrative ? Pas de panique, c’est en réalité très simple !

 

Pour fermer votre ancien compte, vous devez rédiger une lettre de clôture de compte en banque. On trouve de nombreux modèles sur Internet. Ce courrier doit être envoyé à votre ancienne banque par lettre recommandée avec accusé de réception. Votre banque fermera votre compte dans un délai de 10 jours à compter de la réception de votre courrier.

 

C’est votre nouvelle banque qui se charge en principe de faire transiter tous vos prélèvements récurrents vers votre nouveau compte. Elle doit ainsi prévenir les organismes concernés de vos nouvelles coordonnées bancaires (URSSAF, EDF…).

 

Quelques précautions à prendre pour que la transition s'effectue en toute sérénité :

  • Si vous devez de l’argent à votre ancienne banque : payez vos dettes car fermer votre compte ne permettra pas de passer outre !
  • Attention, certaines banques facturent la fermeture de votre compte bancaire… Même si c’est une mauvaise surprise, vous ne pourrez pas y échapper. En prévision, laissez un peu d’argent sur votre ancien compte pour payer ces frais. Dans tous les cas, vous récupérerez le solde final.
  • N’oubliez pas de rendre ou de détruire tous vos anciens moyens de paiement (cartes bancaires, chéquiers…).

Pensez à ouvrir le nouveau compte pro avant de fermer l’ancien. La transition de l'ancien au nouveau sera ainsi plus simple à réaliser.

Le guide pour changer de compte pro

Pour être sûr de bien choisir l’offre de compte pro qui correspondra aux besoins de votre activité, voici les critères les plus importants à regarder avant de choisir un compte pro. Suivez le guide !

Les formes juridiques 

C’est l’un des premiers éléments à vérifier pour choisir votre compte pro. Certaines offres ne sont réservées qu’à certaines structures juridiques

Si vous êtes sous le régime de la microentreprise (ex auto-entreprise) et que vous voulez ouvrir un compte courant dans une banque, c’est théoriquement possible. Pour autant, de nombreuses banques refusent les ouvertures de compte courant pour micro-entrepreneurs… La banque pourra donc non-seulement vous refuser l’ouverture d’un compte, mais aussi fermer votre compte sans préavis.


Aussi, n’hésitez pas à vérifier que la banque acceptera la forme juridique de votre entreprise avant de souscrire. 

Les prélèvements SEPA

Votre compte professionnel doit vous permettre de mettre en place des prélèvements car c’est un moyen de paiement dont vous aurez besoin pour votre activité ! L’instauration de la norme SEPA a permis de simplifier le système des paiements à l’international entre pays de la zone SEPA (34 au total).

Lorsque vous autorisez un prélèvement, vous donnez à votre créancier le droit de débiter votre compte bancaire. À la différence du virement, c’est le créancier qui demande le prélèvement mais cela ne marche que si le débiteur a donné son accord au préalable. Cet accord se formalise par une autorisation de prélèvement SEPA qui doit respecter un certain nombre de mentions obligatoires. Elle doit notamment comporter un RUM (référence unique de mandat), l’ICS (identifiant du créancier SEPA) ou encore les coordonnées du débiteur et du créancier.

Il existe 2 grands types de prélèvements :

  • Les prélèvements automatiques SEPA qui passent le plus souvent par un mandat SEPA ;
  • Les prélèvements ponctuels SEPA qui sont effectués le plus souvent au moyen d’un TIP SEPA.

Le mandat de prélèvement SEPA est le plus courant. Il peut être :

  • Un SEPA B2C ou SEPA core qui concerne les transferts d’argent entre particuliers ou entre un particulier et une entreprise ;
  • Un SEPA B2C ou SEPA interentreprises qui doit être utilisé dès que l’on réalise un transfert d’argent entre deux entreprises.

Ce SEPA interentreprises est très important dans votre activité d’indépendant. C’est grâce à lui que vous pourrez payer vos cotisations sociales ou encore vos impôts. Il vous permettra surtout de ne plus jamais oublier une échéance et de vous assurer de payer en temps et en heure ! Sachez que c’est aussi une solution sécurisée et reconnue pour payer vos créances.


L’IBAN de votre compte pro

Le code IBAN est l’identifiant de votre compte bancaire. Il est défini par une norme internationale. En France, il comporte 27 caractères. Il est composé ainsi :

  • 2 premiers chiffres : code du pays ;
  • 2 chiffres suivants : clé de contrôle associée à votre compte ;
  • 23 derniers chiffres : votre RIB.

L’IBAN est indispensable dans la gestion quotidienne de votre entreprise car c’est grâce à lui que vous vous faites payer par vos clients, par exemple, ou que vous émettez des virements à vos prestataires. Votre banque vous le remet quand vous ouvrez un compte. Vous en aurez besoin pour :

  • Faire des virements ;
  • Émettre des prélèvements.

Un IBAN français, pourquoi est-ce important ? Un IBAN français vous sera utile au moment de payer vos cotisations sociales à l’URSSAF. Si vous n’en avez pas, vous risquez le rejet de vos prélèvements… Regardez bien si votre compte pro vous offre cette possibilité !

Les cartes de paiement

Le compte pro est souvent assorti de nombreuses cartes de paiement professionnelles. Celles-ci vous promettent des assurances et des services que vous n’aurez pas avec une carte classique.

De façon générale, la carte affaires est liée à votre compte pro. Elle vous permet de payer vos déplacements professionnels sans avancer les frais. Elle facilite aussi la gestion de vos notes de frais en automatisant leur gestion.

Quels sont vos autres choix en matière de cartes pro ?

  • La e-carte bleue : cette carte de paiement virtuelle est conçue pour protéger davantage vos achats sur Internet. Elle évite ainsi de diffuser vos coordonnées bancaires sur le net grâce à un numéro de carte éphémère.
  • La carte visa affaires : cette carte vous permet de régler vos dépenses pro. Elle vous fait également bénéficier d’avantages spécifiques comme des assurances pro ou des plafonds de paiement et de retrait plus élevés.

Les avantages offerts par la carte de votre compte pro varient beaucoup selon les offres. À regarder attentivement avant de souscrire !

L’encaissement des chèques

Si vous acceptez les paiements par chèque, vous devrez vérifier que votre compte pro rend possible leur encaissement ! Ce n’est parfois pas le cas dans certaines néobanques. 

Si vous avez la chance d’avoir une néobanque comme Blank, alors vous pouvez encaisser vos chèques pro en :

  • Les scannant directement via l’application.
  • Les envoyant par la Poste à l’adresse indiquée dans l’application.

Certaines banques en ligne ont des accords avec des banques traditionnelles et vous permettent de faire des dépôts de chèques dans les antennes physiques de leur réseau. Pour le reste, toutes les précautions valables pour encaisser un chèque classique restent de mise. Pensez notamment à endosser votre chèque pro, c’est-à-dire à inscrire votre numéro de compte au dos du chèque et à le signer.

 

Chez Blank, nous savons que le chèque est un moyen de paiement important pour vous, notamment dans le cadre d’une activité artisanale. Soyez donc rassuré, vous pourrez les déposer sans souci.

Le découvert autorisé

L’autorisation de découvert peut également être un point d’attention si votre activité est soumise à des fluctuations importantes. Sachez que pour les néobanques, vous n’avez en général pas de découvert autorisé. Ceci représente un avantage important : vous ne dépensez pas au-delà de ce que vous détenez réellement et vous vous assurez une trésorerie stable. Finies les mauvaises surprises !

Chez Blank, afin de palier les problèmes de retard de paiement (car nous savons que vous devez souvent y faire face 😉), nous proposerons une solution d’affacturage très prochainement, qui vous permettra de recouvrer vos créances le temps que celles-ci vous soient payées !

Les virements

À l’inverse du prélèvement, le virement est un transfert d’argent effectué à l’initiative du débiteur. Pour réaliser un virement, vous devez posséder l’IBAN et le code BIC du bénéficiaire. Il existe deux grands types de virements : 

  • Les virements SEPA devant être obligatoirement libellés en euros ;
  • Les virements SWIFT qui peuvent être effectués en devise étrangère.

Toutes les banques vous offriront la possibilité de réaliser des virements SEPA mais ce n’est pas toujours vrai pour les virements SWIFT. 

L’intérêt du virement ? Extrêmement simple à mettre en place, il est ponctuel et il n’est pas possible de le contester une fois réalisé. Bref, c’est un moyen parfait pour se faire payer en temps voulu, et éviter les impayés 😉 !

Le terminal de paiement électronique (TPE)

Le terminal de paiement peut être très utile pour les indépendants qui souhaitent mettre en place les paiements par carte bancaire

En général, les banques traditionnelles vous proposent un terminal de paiement avec votre compte pro. Pour les solutions en ligne, elles passent souvent des partenariats avec des sociétés offrant des services de paiement. 

Si vous avez besoin d’un TPE, vérifiez que la banque que vous avez choisie en propose un et regardez les commissions pratiquées !

Le coût du compte professionnel

Le coût de votre compte pro est évidemment un facteur de choix important car les prix d’un compte pro peuvent varier du simple au double... voire au triple ! Pour vous donner une idée :

  • Dans une banque traditionnelle : environ 30 à 40€ par mois ;
  • Dans une banque en ligne ou une néobanque : entre 0€ et 20€ par mois.

De façon générale, les frais bancaires sont toujours moins élevés en ligne mais il ne faut pas oublier de prendre en compte 2 éléments pour avoir une vision réaliste et globale du coût que vous allez réellement payer par mois :

  • L’abonnement mensuel ou annuel selon les cas ;
  • Les différents frais annexes de certains services bancaires. 

Les frais annexes sont tous les frais qui ne sont pas inclus dans votre abonnement et que vous serez amené à payer en plus selon les services que vous utilisez. Quelques exemples de frais à regarder à la loupe :

  • Le nombre de retraits mensuels (et le prix unitaire de chaque retrait supplémentaire) ;
  • Le nombre de virements et prélèvements mensuels ;
  • Le prix de la carte de paiement ;
  • Le nombre d’encaissement de chèques mensuel ;
  • Les commissions appliquées aux transactions internationales

Ce sont souvent des petits montants mais restez vigilant lorsque vous choisissez votre banque ou néobanque pour veiller à ce que l’accumulation de ces petits frais ne fasse pas dangereusement grimper la note !

Si vous choisissez une offre adaptée à vos besoins, vous n’aurez pas de mauvaises surprises en fin de mois. Par exemple, si vous faites beaucoup de retraits au distributeur, vérifiez que les frais liés à cette opération ne sont pas trop élevés. À vous de bien analyser les offres et de privilégier celles transparentes et, surtout, sans frais cachés !


La gestion quotidienne de votre compte pro

Votre quotidien d’entrepreneur vous impose un rythme soutenu ! C’est pour cette raison que votre allié bancaire doit vous faciliter la vie au quotidien.

La simplicité d’ouverture du compte pro est un premier critère de vigilance : elle doit être rapide afin de commencer à utiliser votre compte le plus tôt possible. C’est le cas notamment dans les néobanques pour lesquelles l’ouverture de compte se fait en quelques minutes et nécessite moins de documents justificatifs que dans les banques traditionnelles. 

Aussi, regardez si la gestion quotidienne de votre compte en banque est simple : 

  • Existe-t-il une application mobile intuitive avec laquelle vous pouvez réaliser des virements en quelques clics ? 
  • Est-ce que les plages horaires du service client sont suffisamment larges pour résoudre un problème en temps voulu ? 
  • Pour le service client, avez-vous besoin d’un conseiller physique et de rendez-vous ponctuels en agence ?

Les services annexes au compte pro

Les assurances

Une banque peut vous proposer des assurances liées à votre compte pro. Elles permettent de couvrir certains risques liés à votre activité professionnelle, par exemple : 

  • Les risques liés à vos déplacements professionnels ;
  • Les pannes de matériels indispensables à votre activité (comme votre smartphone). 
  • Les frais d’éventuelles poursuites judiciaires ;
  • Une hospitalisation imprévue, etc.

Chez Blank, nous proposons des assurances inédites sur le marché, notamment : 

  • Une double garantie sur la livraison et la conformité de votre matériel ;
  • Un doublement des garanties constructeur ;
  • Une garantie en cas d’hospitalisation jusqu’à 70 jours ;
  • Une assistance juridique et comptable disponible 5j/7 via un numéro de téléphone dédié.

Les prêts et solutions d’épargne

Un compte pro vous permet d’accéder à des services spécialement conçus pour les entreprises comme des solutions de financement. C’est intéressant si vous envisagez de souscrire un prêt pour développer votre entreprise car vous pourrez bénéficier de conditions avantageuses. 

Des solutions d’épargne peuvent aussi vous être proposées comme un Livret pro. Notons tout de même qu’il est assez rare pour les offres actuellement sur le marché. En tout état de cause, pour les indépendants, ce n’est sans doute pas le critère de sélection qui primera !


Récapitulatif des critères de sélection du compte pro

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